Saint-Verius Academy
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Oz, napée ratée [The End]

avatar
Psychologue Scolaire

Masculin Date d'inscription : 02/08/2016
Messages : 18

MessageSujet: Oz, napée ratée [The End]   Jeu 4 Aoû 2016 - 14:16

Identité


Nom : Tu t’appelles Arz’nick
Prénom : Généralement, tu réponds au prénom de Oz
Sexe : Tu es un homme, au grand désespoir de ta mère et son peuple
Âge : Tu as 285 ans, mais 24 d’apparence
Origine : Tu es né en Estonie
Orientation Sexuelle : Tu aimes les humains, tu ne cherches pas plus loin. Tu es bien placé pour savoir qu’être jugé simplement sur son sexe peut être grave.
Élève ou personnel : Tu es psychologue scolaire depuis maintenant 220 ans
Race : Tu es une nymphe, ou plus précisément une Napée, nymphe des montagnes, prairies et forêts

Particularités et pouvoirs

Tu as « l’œil ». Ce regard différent, perçant. Tu es le voyant, le créateur. Celui qui voit la vie où les autres ne la devinent pas. Tu aurais d’ailleurs aimé être toi aussi aveugle de cette manière-là au lieu de réellement le devenir. Car discuter avec les personnages de tableau, de dessin, d’illustration… a un prix. Quant à faire vivre ceux présents dans ton esprit, c’est encore pire. Certes, tes traits peuvent devenir réalité, mais tu dois pour cela sacrifier ta vue, tout comme pour voir la vie dans ces personnages figés pour un regard traditionnel. Tu sais que tu finiras aveugle et tu ne sais pas réellement comment te battre contre cela, mais tu ne peux t’empêcher d’apprécier ce pouvoir finalement. Il te permet de ne jamais être seul, toi qui a si peur de le devenir. Même si certains élèves ont déjà eu du mal à retenir un fou rire en voyant leur psychologue scolaire discuter seul dans son bureau. Ah oui, j’ai oublié de le préciser. Tu es le seul à voir tes dessins prendre vie et à pouvoir entendre et voir bouger ces personnages supposés irréels.

Physique et Caractère

Tu n’es ni petit, ni grand. Un mètre soixante-dix environ peut-être, ou un peu plus, ou un peu moins. Tu ne sais pas vraiment en fait. Personne ne t’a jamais fait de remarque là-dessus, tu as donc toujours supposé être dans la moyenne. Et puis, cela t’importe peu. Ta stature est frêle de toutes manières, tu le sais. Tu sembles fragile et faible, et tu dois probablement l’être. Tu n’es pas particulièrement musclé, mais en même temps tu n’es pas mou. C’est simplement de la maigreur.

Si ton corps est malingre, cela ne t’empêche pas d’être beau. Etrangement beau. Ce n’est pas anormal, tu es une nymphe. Ton visage exprime une pureté particulière. Tes yeux sont d’un vert-jaune semblable à celui que l’on peut voir dans l’iris d’un serpent. Tes cheveux, eux, donnent l’impression d’avoir pris un fragment du soleil pour le mettre dans ces mèches dorées en bataille. Ton visage est la nature en fait. C’est cette forêt dans laquelle tu es né. Ton sourire appuie cette pureté parfaite. Un sourire de nymphe qui jette du bonheur sans réserve. Et le rire qui va avec.

Tu ne fais pas très attention à la manière dont tu t’habilles. Une chemise blanche un peu large et un pantalon noir assorti à une paire de basket font généralement l’affaire. Non en fait, je mens. TU ES UN GRAVE CAS AU NIVEAU DE LA MODE. Range tout de suite ces chemises hawaïennes trois fois trop grandes. Celle aux motifs léopards aussi. Et celle pleine de couleurs qui ne vont pas ensemble. Non ? Tu refuses ? Que tu peux être têtu. Voilà voilà. Ah et en plus de ces chemises bariolées tu troques en été ton pantalon noir pour des bermudas trop colorés eux aussi et tes baskets pour des tongs. « Le confort avant la classe ! » que tu dis toujours. Enfin, tu es bien comme ça aussi.

Au niveau du caractère, tu es têtu comme une mule déjà. Lorsque tu as une idée en tête, même si tu as tout à faire conscience d’être à côté de la plaque, tu vas jusqu’au bout. Cela peut parfois être bien, parfois non. Disons que tu t’es déjà attiré des soucis de cette manière. Néanmoins, tu as de beaux souvenirs grâce à cet entêtement dont tu fais toujours preuve.

Tu as une tendance à planer. A toujours être au-dessus de tout, à la limite de l’indifférence. Tu ne te laisses plus atteindre par les problèmes depuis longtemps, ni les tiens, ni les autres. Et pourtant tu as choisi d’être psychologue ? Oui. Si tu ne te laisses pas bouffer par le malheur, tu es capable de l’écouter, de le combattre. Voir des gens au bord du gouffre ne te laisse pas indifférent, loin de là. Tu es simplement assez lucide désormais pour comprendre que parfois, il faut se sauver soi-même avant de sauver les autres, même si cela peut donner l’air égocentrique et égoïste. De toutes manières, tu te fous du regard des autres. Tu es toi, et c’est tout.

Tu rigoles très souvent. TROP souvent. On pourrait même croire que rien ne peut te rendre triste, que tout te fait rire. Et c’est un peu le cas, il faut bien l’avouer. Enfin, si, tu peux être malheureux, mais tu ne le montreras jamais. Tu préfèreras t’en aller que de le dire. Tes relations en sont du coup étranges. Même au milieu de la pire des disputes, tu pourras sortir des débilités « afin de détendre l’ambiance ». Nombre de tes conquêtes amoureuses sont parties pour cela. Manque de sérieux apparemment.

Tu as juste peur. Peur d’être seul. Peur qu’une dispute puisse briser tout ce que tu as construit. Et tu te rassures par l’humour. Alors qu’en réalité, tu cherches juste cette personne en qui tu auras suffisamment confiance pour poser ta tête sur son épaule, te blottir dans ses bras, et pleurer toutes les larmes de ton corps en lui disant de ne jamais te laisser. Tu voudrais une relation solide dont tu ne doutes jamais. Tu aimes cela autant en amour qu’en amitié, être sûr que rien ne se finira jamais. Du coup, tu peux parfois être trop rapidement familier. Avec le temps, tu as appris à différencier la politesse de l’amitié et tu t’en sors mieux, mais tu es toujours maladroit et gauche lorsque tu abordes quelqu’un.

Si ton tempérament est usuellement calme, tu peux parfois avoir des élans de rage, conséquence de ta vie passée, violents. Dans ces cas-là, tu ne contrôles plus rien, tu deviens juste fou et dangereux. Tu te détestes mais tu ne peux rien y faire. Personne n’a pu à ce jour te calmer lors de ces crises.

Histoire


« Et tu seras bénie de la végétation, de l’eau et de la terre, du ciel, de l’air et du soleil. Tu auras l’œil, tu seras celle qui voit tout. Tu grandiras avec dans ton cœur la chaleur des astres qui te protègeront à jamais. »

Tu étais à cette époque attendu, il y a 284 ans de cela. Ta mère avait tenté d’avoir un enfant depuis 18 longues années, et soudain tu étais arrivé. Elle était si inquiète qu’elle avait demandé à ce que tu sois béni avant même qu’elle ne t’ait mis au monde. La chaman avait accepté, te donnant même ce pouvoir si rare qu’elle n’accordait qu’exceptionnellement.

Mais ensuite, tu es né. Et là, deux découvertes furent faites dans ce petit peuple de nymphes des forêts Estoniennes.  Tout d’abord, le croisement de deux espèces était possible. Deuxièmement, une nymphe si elle avait des relations sexuelles avec un homme pouvait mettre au monde un garçon, chose impossible avec un satyre. Ta mère fut bannie avec toi. Avoir été avec un humain était une faute inacceptable. Quant au chaman, elle s’en voulut tant de t’avoir donné ce pouvoir sans pouvoir l’enlever, qu’elle en instaura une contrepartie. Son utilisation te ferait perdre la vue. Elle se tua ensuite pour se punir.

Pourtant, au bout d’une dizaine d’année où vous viviez dans la forêt, non loin du peuple, la chef du vint voir ta mère et lui dit que si elle tuait son enfant, elle pourrait revenir, que tout serait oublié. Une guerre avec un autre peuple se préparait, ils avaient besoin de monde. Ta mère refusa tout d’abord, mais en la voyant s’en aller, elle craqua et tenta de te tuer. Mais la protection que le chaman t’avait donnée te protégea, et un loup sorti du bois pour la dévorer avant qu’elle n’ait eu le temps de te blesser. Tu grandis ainsi au milieu de cette nature, ne te faisant jamais attaquer par les bêtes sauvages, mais toujours protéger. C’était les seules à t’accepter, toi nymphe homme, espèce bâtarde étrange.

Mais, un jour, tu en eus assez. Tu vivais à côté de ce peuple qui t’avait vu naître mais tu ne pouvais leur parler. Fou de rage, tu allas les voir, tu hurlas ta colère, tu hurlas ta détresse. Personne n’y répondit. Le rejet resta fidèle. Tu avais perdu ta mère, ton peuple, et ce n’était pas fini.

Peu de temps après, les humains vinrent détruire ton habitat. Ils détruisirent cette splendide forêt, tuèrent sans s’en rendre compte les nymphes encore présentes. En effet, une nymphe de pure souche est invisible à l’œil humain. Toi, du haut de tes 42 ans, 15 en apparence, ils purent te voir. Ils te récupérèrent, te demandèrent où étaient tes parents. Tu ne dis rien, tu ne comprenais pas ce qu’il disait. Tu n’avais pratiquement jamais parlé. Depuis la mort de ta mère, pas un mot n’était sorti de ta bouche. Ils te récupérèrent et n’eurent d’autres choix que de te placer en orphelinat.

Là-bas, tu découvris ton pouvoir. Devant tes yeux illuminés, tu vis les personnages tes tableaux bouger, et les entendis parler. Tu passais des nuits assis devant à discuter avec eux. Et lorsque tu fis la même chose avec tes dessins, que tu réussis à faire apparaitre en chair et en os cet aigle que tu avais dessiné, ton œil devint blanc l'espace d'un instant, avant de reprendre sa couleur si particulière. Mais c'en était fait. Tu avais perdu la vue du côté gauche. On t’amena à l’hôpital en entendant tes hurlements. Mais lorsqu’on te demanda des explications, tout ce que tu pus dire te fit ressembler à un fou.

« C’est l’aigle ! Je parlais aux personnages du tableau et l’aigle que j’avais dessiné m’a fait mal ! Il ne m’a pas touché mais quand il est apparu je n’ai plus pu rien voir ! »

Les médecins ne comprirent rien. Tu avais passé 3 ans dans cet orphelinat, tu étais désormais majeur à leurs yeux. Ils t’envoyèrent en asile en Irlande car ils étaient apparemment moins bondés et plus efficaces. Tu n’eus donc pas d’autres choix après avoir dû apprendre l’Estonien que de te plonger dans l’Anglais. A côté des fous, tu paraissais normal. Tu étudiais toute la journée. Tu lisais des livres sur la psychologie, tentant de comprendre pourquoi tu étais là. Parfois, tu faisais la lecture à Kali, une jeune folle qui ne se calmait que lorsqu’on lui parlait. Sinon elle hurlait, griffait, mordait. Tu étais devenu son seul ami. Dans cet asile, tu as appris l’anglais ainsi que plus de psychologie qu’en fac. Après un certain temps de test avec ton pouvoir, tu saisis que faire vivre tes dessins étaient bien plus dangereux pour ton œil restant que de discuter avec des personnages irréels. Au bout de 20 ans, des réformes furent fait. Les asiles étaient pleins, il était temps de faire le tri. Tu fis parti de ceux qui partirent, Kali de ceux qui restèrent. Elle n’en sortirait jamais, tu en étais certain.

Tu ne savais pas quoi faire. Et puis, tu entendis parler de ce monastère. Saint-Verius Academy, au large des côtes anglaises. Après tout, tu n’avais rien à perdre. Tu t’y rendis et demandas immédiatement le poste de psychologue scolaire, expliquant que même si tu n’avais pas de diplôme, tu avais passé tant de temps à l’étudier que tu savais tout ce qu’il y avait à savoir. Depuis, tu es installé dans cet institut et tu tentes d’aider ces élèves subissant des rejets divers et variés. Tu as la sensation de pouvoir connaitre leur vie sans rien leur demander. Et c’est en quelque sorte vrai. De nombreux tableaux sont présents dans les lieux, et si les autres ne peuvent leur parler, eux ils entendent. Il te suffit donc parfois d’une ou deux questions, et tu en sais plus qu’en dix bonnes séances de thérapie.

Derrière l'écran
Pseudonyme : Oksa
Âge : 17 ans
Comment vous avez trouvé le forum : Grâce/à cause d’un petit chat perdu.
Un petit mot : Je serai toujours ton griffon ♥
Personnage de l'avatar : Oz Vessalius, Pandora Hearts


Dernière édition par Oz Arz'nick le Ven 19 Aoû 2016 - 13:38, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Professeur de Langues

Date d'inscription : 02/08/2016
Messages : 75

MessageSujet: Re: Oz, napée ratée [The End]   Jeu 4 Aoû 2016 - 14:51

Hey hey mon griffon d'amour ! ♥

I want to be this one for you~ ♥

Écoute, c'est pas à cause de tes yeux ou à cause de tes plumes (que t'as pas ici) mais...

Bienvenu chez les

Hérons

Alors ton élément c'est le vent. La brise dans les feuilles des arbres, tu dois aimer ça, non ?

Quelques petits liens pour toi :

WWW - Liste des avatars (N'oublie pas de recenser le tiens !)
WWW - Demandes de RP
WWW - Fiche de liens

Voilà, voilà !

Oh, tu auras du travail, mon choupi staffien. Mais avant je te laisse faire ton avatar. ♥
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Oz, napée ratée [The End]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [THEME - PV] J'ai raté mon entrée à défaut de ma rentrée !
» le gars de Maman j'ai raté l'avion ?
» J'ai raté mon évolution spirituelle. J'espère que tu ne m'en veux pas. [Marissa]
» JAELYN (+) mieux vaut rater un baiser que baiser un raté.
» Mes poèmes ratés.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Saint-Verius Academy :: Vie Scolaire :: Inscriptions Scolaires :: Fiches Terminées-
Sauter vers: